1997 Naissance de l'équipe CANARD NOIR, animée par Jean-Christophe
Lefèvre, camarade des premiers jours.
par l'équipe Canard
Noir
Coup de coeur aux Rencontres-Sélection à Huy.

Fable burlesque pour marionnettes à gaine.
“…Tous les chiens ont des puces, c’est bien connu ! Pour
Josette et le Petit, ce n’est pas grave…Le Chien, on l’aime
comme il est. En plus, il fait tout à la maison: il range, il fait
la vaisselle et il s’occupe si bien du Petit ! Le Chien, il aime tout
le monde, même ses puces !
Et puis voilà qu’arrive ce Monsieur Hercule…
Monsieur Hercule a peur des chiens, c’est évident ! Mais il
aime Josette et Josette l’aime…
Aïe, Aïe, Aïe…!!!
Equipe de création
Auteur: Jean-Christophe Lefèvre
Mise en scène: Eric de Staerke et Nathalie Tilman
assistanat: Jean-Pierre Pagliari
Aide à la dramaturgie: Anne van K
Scénographie: Annick Walachniewicz
Marionnettes: Jean-Christiophe Lefèvre et Annick Walachniewicz
Structure des décors: Eric Giersé
Musique: Jean-Christophe Lefèvre
Lumière: Eric Giersé
Comédiens manipulateurs: Lydia Cherton, Eric Giersé et Jean-Christophe
Lefèvre
Maquillage: Colette Menet
La Presse
…Le théâtre des Quatre Mains s’associe au Canard
Noir & Co pour nous fristouiller une délicieuse “ Tarte
aux Puces ”. Le plat roboratif est en fait un chien, héros
d’un univers souriant qui allie la tendresse de marionnettes irrésistibles
à la dérision de deux comédiens intégrés
aux objets. La fable, simple mais burlesque, démarre comme une comédie
d’appartement.…pour se transformer en drame aux élans
piquants et au verbe comique…
“Tarte aux Puces” gratouille notre plaisir avec une belle inventivité.
La mise en scène d’Eric de Staerke fait ronronner les grands
et capte l’attention des petits. Fraîcheur pour tous !
Christelle Prouvost et Laurent Ancion – Le Soir
…Une histoire merveilleuse et rondement menée, qui tient du
vaudeville et du du dessin animé.
Le Ligueur
…Plein d’inventivité, d’esthétisme, d’une
grande performance technique et de non sens, “Tarte aux Puces”
est un pur moment de bonheur don’t il serait dommage de se priver.
Laurence Bertels, la Libre Belgique